Lors de la cérémonie des Globes de cristal 2010 diffusée sur Virgin 17, Isabelle Adjani a reçu le Globe de la meilleure actrice pour son film « La journée de la jupe »… L’occasion pour l’actrice de faire passer son message dans lequel ce simple bout de tissu devient tout un symbole : « Cette jupe, c’est celle que portent des milliers de jeunes filles et de femmes pour affirmer qu’elles refusent que l’on confonde l’Islam, avec l’aliénation et l’assujettissement des femmes ! (…) Une jupe, ce n’est qu’un bout de tissu, mais qu’elle soit courte ou qu’elle soit la longue, ce symbole peut nous aider à gagner une bataille contre l’obscurantisme, et même contre ce qu’il convient d’appeler, la haine des femmes. Cette jupe, c’est l’anti-niqab, c’est l’anti-burqa… »
J’aurais préféré que la belle Adjani s’occupe des ses amours . Du Docteur Delajoux son ex amant qui lui aurait extorqué des fonds (150 000 euros). Qu’elle parle de l’Algérie, de la Kabylie de son père, de l’Afrique, de la discrimination, de prendre position fermement contre ce débat exécrable sur la supposée identité nationale qui se termine en eau de boudin. Oui, hier, à la primature, ce qui devait être fait depuis le début c’est à dire, intégrer, passer par l’éducation au lieu de tirer à boulets rouges sur l’immigration semble enfin mis en route. Sur ce plan, j’ai bien été d’accord avec Bernard-Henri Levy que j’égratigne sur la bourde Jean-Baptiste Botul.



