CAMEROUN – OPPOSITION AZERTY. Bienvenus dans le monde des activistes des bacs à sable

Posted on Avr 11, 2015 @ 16:33

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patriote

« J’ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l’indifférence. », disait Anatole France. Je suis ainsi fait. Quand j’apporte mon soutien, c’est sans faille et sans contrepartie. Je ne suis l’esclave d’aucun lobby et par conséquent, seule la vérité, MA vérité, me guide. Je trouve donc contradictoire, le discours de certains se prétendant « opposants ». Depuis plusieurs jours, avec parcimonie, surtout, leur diatribe sans consistance se poursuivent. D’autres, frappadingues, tirent et/ou postent comme de vieilles mitraillettes de guerre, des tribunes aussi loufoques qu’improbables avec infatuation excessive…

Les rêveries à la poudre de perlimpinpin

Croire qu’on parviendra à fédérer ses rancœurs personnelles, c’est se prendre pour Dieu le père à défaut de prendre ses rêves pour des réalités. D’ailleurs, pour ceux qui croient en la Bible, même le fils de Dieu n’a pas fait l’unanimité ici bas. Malheureusement, la nébuleuse éparse, qui se croit dotée d’une mission civilisatrice à l’image de ses mentors occidentaux continue inexorablement de baisser en réalité son froc. Dans des honneurs perdus, elle baisse aussi dans l’estime de nombre de Camerounais. Dans ses innombrables échecs, elle ne peut s’en prendre qu’à elle-même. Hélas, elle rejette toujours tout sur les autres, même si elle tombe sur un escroc.

Comme certains hommes, qui accusent les autres alors qu’ils ont eux-même choisis comme « épouse » une péripatéticienne, c’est toujours la faute à l’autre. Sans vision politique ni début de commencement même d’une cohérence dans sa supposée lutte… ad hominem -essentiellement-, on assiste petit à petit à des jeux de rôles. Il y a par exemple des marches des fiertés rabougries parce qu’on a crié sous les lambris des hôtels, à Genève ou à Paris, et même déployé une pancarte devant la Maison Blanche (photo). Ensuite, on se congratule, on se félicite, qui, d’avoir crié haut et fort sa haine, qui, d’avoir publié un article au vitriol, qui encore, d’avoir dit haut et fort, reprenant comme leurs parrains occidentaux les vocables suivant: tyran, dictateur, régime, etc. Comme le dit dans la vidéo en dessous le rappeur camerounais Jovi: « Et p8 quoi ? » (Et puis quoi ?). « Tous les jours c’est le bavardage […] ». Menteurs patentés, à l’image de cet activiste, que dis-je, fayman étasunien fuyant ses créanciers et prétendant qu’il est poursuivi par les « sbires » de Yaoundé. Ainsi, il multiplie les provocations pour avoir le gîte et le couvert gratuitement…

De but en blanc (psychiatrie lourde)

Sans une once de réflexion, appuyée par une inculture crasse, cette opposition-là aime bien se projeter dans le vide, son vrai futur. Comment comprendre que, du jour au lendemain, après que Boko Haram soit petit à petit défait, cette dernière (opposition) trouve une parenté subite avec le Cameroun ? C’est à gerber, et on reste évidemment ébaubi devant cette folie. Parce que Yaoundé serait le pourvoyeur des pièces d’identités des membres de Boko Haram ? Devrait-on être derrière chaque policier, chaque commissaire ? Or, ces terroristes islamistes étaient défendus par elle, sans qu’elle ne porte de gants. Comme par enchantement, elle qui dit que M. Paul Biya a déclaré tout seul la guerre à Boko Haram, devrait relire ses inepties passées. Abubakar Shekau allié de M. Paul Biya ? Allez-y comprendre la cohérence. Ce n’est pas tout. Bref, un chapelet d’approximations et de contrevérités à la pelle…

Le président était à Genève. Avec l’appui du « Monde Afrique », ils ont tellement crié. On a eu l’impression que le monde allait s’effondrer par leurs auto-congratulations. Après, ce fut le vide sidéral. Nous attendons toujours. Finalement, les azertilogues sont plus aptes à pianoter et à brailler tels des gamins nageant dans la poussière de Yaoundé, de Douala ou de Bafoussam, etc. Le dire, c’est, me semble-t-il, selon eux, soutenir le pouvoir de Yaoundé. Ils ressemblent à des enfants qui jouent sous l’œil vigilant de leur mère dans des bacs à sable. C’est ici qu’on se congratule après avoir construit un château de sable…Avec ces galopins, le Cameroun est vraiment mal parti ! Aucun Camerounais digne de ce nom n’acceptera que des fous, prétendus Camerounais, débarquent chez eux à l’aide de chars occidentaux…

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