CAMEROUN – BELGIQUE. Paul Biya, l’homme qui réveille les morts-vivants de la diaspora

Posted on Avr 3, 2014 @ 18:40

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Hollande & Biya.

Hollande & Biya.

Ah, encore ces camerouniaiseries à chaque passage de Paul Biya en Europe ! On ne les voit nulle part, on ne les entend nulle part, comme le dirait l’autre, « en temps normal ». Jamais. En réalité, ils ne comptent que pour des prunes et profitent toujours du passage du président de la République Paul Biya à l’étranger pour exister. Et quelle existence ! Ridicules à souhait, tous ces mamamouchis de la soi-disant rectitude morale ne sont en réalité que des clowns. Le comique les sied à merveille. D’ailleurs, ceux que j’ai eu à rencontrer à Paris ou ailleurs, je le leur ai toujours fait savoir sans fioriture, qu’elle était ma position. Ce sont des amis ou des connaissances et par conséquent, qui aime bien châtie bien. 

Je suis toujours étonné de voir des personnes se croire importantes en allant fait un  bal de casseroles sous les fenêtres des palaces à Paris, Bruxelles ou Genève ! Courage, fuyons ! C’est à Yaoundé que ça se passe. Profitant de l’hospitalité de ces pays, ce que j’ai toujours reproché à mes amis, c’est cette propension au vide et le mépris de leur supposé combat. Quand un pays reçoit un hôte, comme c’est le cas du sommet UE-Afrique à Bruxelles, en Belgique, il lui apporte aussi la protection. Et par conséquent, de voir des titres dans le style « la police belge et machin chouette », on se demande si ces gens qui se prétendent intellectuels connaissent la loi ou simplement l’interprètent à leur façon.

Ils prétendent faire des manifestations pacifiques. Mais, ce n’est ni le lieu ni le moment compte tenu de ce que nous venons de relater plus haut. Si leur combat est celui d’humilier son adversaire, alors, chapeau bas ! C’est gagné mais tellement prévisible que finalement, ça reste un détail dans la vie camerounaise. Et que dire des slogans improbables ? A mourir de rire ou à pleurer ? Lors d’une manifestation devant la Maison Blanche récemment, des « opposants  » brandissaient une pancarte sur laquelle était mentionné : « Barack Obama, libérez-nous du dictateur Paul Biya ! ».  Quelle classe ! Voilà des vrais bras cassés, qui se voient forts ou plus exactement en haut de l’affiche, mais avec l’aide des autres.

Ainsi va le combat « héroïque » de certains combattants dits opposants de la diaspora camerounaise. Ce qui est parfois amusant chez ces opposants autoproclamés, du moins certains, c’est ce combat ambigu qui, parfois, les conduit à demander des audiences au chef de l’Etat camerounais. Fichtre. Honteusement, paradoxalement.  A tort ou à raison ? On ne peut chercher à humilier son adversaire et/ou ennemi et en retour lui demander une rencontre…Quand Paul Biya n’est pas en Occident, que font-ils ? Rien. Ne serait-il pas plus responsable de se rendre à Yaoundé et de proposer leurs services ou leurs participations à la construction voire re-construction du Cameroun au lieu de pérorer dans le vide en Occident  ? Je le pense !

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