VIDÉOS-SYRIE. Radio-Canada (Marie-Ève Bédard): La propagande est de plus en plus flagrante.

Posted on Fév 23, 2013 @ 18:41

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clip_image002 (1)Il y a eu une caméra et une journaliste de Radio-Canada sur place à Damas.

Quels étaient «les points essentiels» que nous voulions et pouvions enfin éclaircir en ayant «enfin» ces moyens journalistiques sur place ?

– Connaître mieux Damas

– Voir la vie de Damas, une capitale qui, en temps normal, a une population de près de deux millions d’habitants et qui aujourd’hui en accueille probablement beaucoup plus.

– Rencontrer ces Syriens et surtout ces Syriennes.

– Savoir enfin ce qu’ils pensent !

1 – Pour eux, «qui sont les responsables» de cette guerre terroriste qu’ils subissent ?

2 – Veulent-ils majoritairement que Bachar al-Assad quitte le pouvoir et si oui, par qui le remplaceraient-ils ?

3 – Que pensent-ils d’Ahmed Moaz al-Khatib qui se dit être le représentant légitime (sic) du peuple syrien ?

4 – Qui donc la population syrienne appuie-t-elle «majoritairement» ?   Les rebelles ou le gouvernement ?

5 –  Que veulent les Syriens et les Syriennes ?

Désirent-ils une intervention de ces Pays s’autoproclamant «communauté internationale» ?

Veulent-ils une intervention militaire occidentale comme celle ayant servi à « libérer » (sic) la Libye et à assassiner son « dictateur » (sic).

Qu’avons-nous appris que nous ne savions pas suite au luxe d’avoir eu une « caméra »  et une journaliste «sur place» à Damas ?

(S’il-vous-plaît, utilisez les commentaires au bas de l’article pour répondre à cette question.)

Analyse du passage à Damas

Le passage de l’équipe de tournage de Radio-Canada à Damas pendant une semaine aura été révélateur.

Nous pouvions nous réjouir d’avoir «enfin» une caméra radio-canadienne dans cette Capitale.  Nous pouvions «enfin» espérer voir comment les Damascènes, hommes, femmes et enfants, vivaient au quotidien cette terrible guerre terroriste qui prévaut chez eux.

Un tour de force !

Après plus d’une semaine sur place, nous constatons avec stupéfaction qu’absolument aucun tournage de la vie courante de ces gens n’a été fait. 

Nous avons eu une caméra de Radio-Canada «sur place» et aucun tournage de l’activité de cette métropole arabe de près de deux millions d’habitants n’a été fait.  C’est incroyable !  Un véritable tour de force !

La vie de Damas

Sur Youtube nous pouvons obtenir des tournages comme celui-ci:

C’est simple, presque banal, mais très révélateur de la vie de Damas.

Il a été tourné exactement ici:

On reconnaît les lieux à l’aide des photos disponibles sur Google.

C’est le carrefour appelé Al Isr Alabiyad Square.

Ce tournage simple, «mais efficace» nous montre simplement la vie courante à Damas.  C’est exactement ce que nous a caché pendant une semaine «notre» équipe de tournage radio-canadienne sur place.

Avec l’arrivée d’une caméra à Damas, nous nous attendions à voir enfin Damas.

Non, rien.  Pas même le hall de l’hôtel où vivait l’équipe.

Il aurait été très intéressant de voir et entendre les employés de l’hôtel.

Ces gens qui sont probablement nés à Damas et qui vivent à Damas.

Il aurait aussi été intéressant de simplement voir les gens déambuler à un carrefour achalandé de cette grande ville.

Non, rien.  Absolument rien.

Il aurait été intéressant d’entendre l’opinion des gens en les accostant sur le trottoir (un Voxpop à la volée au coin d’une rue passante).

Une simple question aurait pu nous situer sur ce point d’interrogation fondamental: les Syriens et les Syriennes appuient-ils et appuient-elles leur président Bachar al-Assad ?

Au coin d’une rue, une question simple comme:

– Bachar al-Assad devrait-il partir ?

Et si oui, par qui le remplaceriez-vous?

Mme Bédard, avec sa jeune expérience, n’a pas eu la présence d’esprit d’effectuer ce travail journalistique élémentaire:  Poser une question simple pouvant nous éclaircir ce point fondamental consistant à savoir pour qui penche majoritairement le cœur de la population syrienne.

Est-ce par inexpérience ou consciemment qu’elle évita de poser une telle question aux Syriens et surtout aux Syriennes [2] de Damas ?

Espérons que ce soit par inexpérience.

De façon flagrante, on nous a littéralement caché la vie de Damas et l’opinion des gens.

Pourquoi nous cacher la vie courante de Damas ?

Montrer des gens «ordinaires» vaquant à leurs occupations quotidiennes briserait la -caricature- qu’on nous a bâti dans le cerveau.

Nous constaterions ainsi qu’il y a les gens «ordinaires» sans armes, qui nous ressemblent et qui vivent sensiblement de la même façon que nous, malgré les différences que nous pouvons avoir.  Des gens, des Êtres Humains qui vivent de la même façon que l’on vit dans toutes les grandes capitales du monde entier.

Nous montrer Damas risquait de nous « humaniser Damas », ce qui aurait pour conséquence directe de miner la -caricature- qu’on nous inculque avec insistance dans le cerveau.

Cette -caricature- d’une ville où il n’y a que tension, division, contrôle policier et contestations réprimées.

Mme Bédard et son caméraman ont réalisé un véritable tour de force d’être sur place pendant plus d’une semaine et de ne pas nous informer ni sur la vie de Damas et ni l’opinion des Damascènes.

Pour bien saisir la qualité déficiente [1] de l’information que nous offre Radio-Canada, nous devons analyser avec attention le travail fait.

Vous êtes donc fortement invité à visionner attentivement chacun des reportages de Mme Bédard à Damas.

Cette analyse est fastidieuse, mais essentielle pour rendre notre regard plus critique.  Ce n’est pas la description que l’on peut faire du travail, mais bien les documents eux-mêmes qui sont les plus éloquents pour mettre en lumière cette qualité déficiente.

Les descriptions qui suivent se veulent simplement un guide pour aider à analyser les preuves que nous offrent elle-même, la SRC.

Nous pourrions nous attarder sur les propos tenus et plus précisément le choix des mots.  Cette analyse serait aussi très édifiante, mais limitons-nous simplement aux images tournées «sur place».

La caméra.

La force de la télévision, c’est l’image.

Un tournage efficace n’a pas besoin de commentaires.

Les images significatives valent mille mots.

Cependant, on peut délibérément (ou par inexpérience) tourner des insignifiances.

(Sylvain Castonguay, le caméraman accompagnant Mme Bédard est un caméraman ayant plus de vingt années d’expérience à RC.  Ce n’est donc pas par manque d’expérience qu’il nous a tourné des insignifiances.)

Observons les différents tournages.

Le premier reportage porte le titre prometteur de

>>> « La vie à Damas »

Que nous montre la caméra ?

La caméra nous montre « Mme Bédard ».

Celle-ci nous fait un reportage radio à la caméra.

Heureusement, nous avons tout de même l’arrière-plan.

Un barrage de contrôle au côté d’une file d’attente à une boulangerie.  On ne sait pas vraiment les procédures de contrôle à la barricade ni qui sont ces gens dans la file d’attente pour le pain.  Sont-ils Syriens ou réfugiés Palestiniens ?

On ne sait pas non plus ce qu’ils pensent du conflit.

La moindre des choses pour une reporter arrivant sur place aurait été d’aller voir ces gens pour leur donner la parole en montrant leur expression à la caméra.

Ce sont eux qui peuvent décrire mieux que quiconque ce qu’ils vivent et non pas Mme Bédard.

Second tournage:

>>> « Au cœur du conflit. »

Ou plutôt au cœur du pain !

Que nous montre la caméra ?

On nous montre «Mme Bédard» «sur place» nous introduisant son reportage en répétant «encore une fois» que même si le conflit n’a pas atteint le cœur de la capitale «la vie est bien difficile» tout en nous décrivant longuement la misère des gens de Damas.

Le reportage: tournage d’une fabrique de pain.  Close-up sur le pain, travailleur déplaçant du pain et du pain ! 

Doit-on rappeler à notre équipe professionnelle qu’ils sont à Damas, une ville coupée du monde par ce blocus médiatique imposé par le «régime» et que le tournage d’une fabrique de pain en mettant la caméra pratiquement dans le four est un précieux gaspillage de temps d’antenne ?

Il a fallu deux ans avant d’avoir une caméra à Damas et elle est utilisée pour tourner une fabrique de pain !

INCROYABLE !

Oh!  Bien sûr nous voyons les gens de la file pour le pain!  On semble leur avoir posé une question pertinente (sic) comme «Ça va bien ?» Une personne répond, devant la caméra, que «ça va mal».  Cette brave personne nous confirme donc ce que nous dit et répète Mme Bédard ainsi que tous les journalistes de tous les médias occidentaux depuis deux ans, c’est-à-dire que «ça va mal».  Édifiant, n’est-ce pas ? 

Avions-nous besoin d’une professionnelle de l’information «sur place» pour nous redire ce qu’on nous dit depuis deux ans ?

La question que Mme Bédard a évité de poser à ces gens est:  «Vous qui souffrez de la situation, dites-nous, selon vous, qui donc sont les responsables de ce conflit.»

On nous présente un homme qui a fui Alep il y a quatre mois. Lui aussi n’a pas d’opinion sur le conflit.  Tout ce qu’il dit c’est que «c’est la misère». Est-ce que cet homme était vraiment sans opinion ?  Ce serait étonnant.  On ne lui a tout simplement pas demandé son opinion ni  «pourquoi» et «à cause de qui»  il a fui Alep !  Un point que Mme Bédard visiblement s’évertue à esquiver.

Il faut reconnaître qu’on a tout de même laissé une dame exprimer son soutien catégorique à l’armée de Bachar al-Assad.  On a, par contre, pris le temps de bien l’introduire avec images à l’appui (ici la caméra a été utilisée).  On nous montre que la photo de Bachar est partout et que les gens, finalement,  n’ont pas vraiment un jugement que l’on pourrait peut-être qualifier de très « sain ».  Le discours catégorique de la dame reflète peut-être une sorte « d’endoctrinement » !  Chose impossible ici, dans nos Pays démocratiques où l’information est non partisane, non idéologique et n’aiguille ni le jugement, ni l’opinion, ni le sentiment. 

Une autre dame (à 4:00), réfugiée palestinienne, nous dit avec beaucoup d’émotion qu’il faut faire entendre leur voix.  Mais quel était le message que cette dame aurait voulu nous faire entendre ?  Sans doute par faute d’inattention le discours de cette dame ne nous a pas été livré.   Cette pauvre dame qui pouvait enfin s’adresser via la télé de RC aux populations occidentales aura simplement dit qu’il faut l’écouter sans que l’on puisse entendre ce qu’elle voulait transmettre.

Troisième reportage de Damas, le 12 février.

>>> La caméra nous montre « Mme Bédard ».

Encore une fois, un reportage radio.

L’arrière-plan ne sert qu’à la situer et nous donne cette ambiance de confrontation que nous devinons facilement sans avoir besoin d’une caméra sur place.  Ces lignes de front et ces combats nous les voyons ad nauseam depuis deux ans.  Des images qu’on a vues mille fois et qui n’expliquent absolument rien du conflit.

Un tournage que l’on peut qualifier de nul. 

Quatrième tournage «à Damas»:

>>> « Sur un autre front »

Toujours sur la ligne de front avec les armes !

Encore rien du Damas «ordinaire».

Il y a pourtant deux millions de personnes à Damas.

Pourquoi persiste-t-on à ne nous montrer que ces quelques centaines qui tiennent des armes sur le front ?

Le reportage nous présente des gens qui luttent pour Bachar et surtout pour leur Pays.

Radio-Canada a masqué «discrètement» (sic) leur visage, à leur demande paraît-il !!!

La télé iranienne et russe nous montre régulièrement des gens qui se battent pour leur Pays, pour Bachar, comme ici à partir de 1 min. 30 sec. du début:

Jamais leur visage n’est masqué.

Pourquoi donc RC a masqué les visages de ces miliciens ?

Ces miliciens ont-ils vraiment demandé à ne pas être identifiés ???

Est-il permis d’en douter ?

Aucun des reportages de la télé russe ou iranienne n’a jamais masqué le visage de ces gens.  Et pour Radio-Canada, ces combattants auraient demandé à ce que l’on masque leur visage !  C’est une première !

À l’aide de masques grossiers, Radio-Canada a «visiblement» voulu jouer la formule émotionnelle « impressionnante »!

Les visages masqués sont «impressionnants».  Le tournage est fait en bonne partie de face.  Étrange lorsque l’on sait que ces gens demandent de ne pas être identifiés !  On utilise même les masques pour les visages lointains et même pour les gens de dos.  Dans ce reportage « qui vaut vraiment la peine d’être vu », le masque vole littéralement la vedette !  Ça en devient même drôle.  Il faut se retenir pour ne pas éclater de rire.

Visait-on à nous impressionner au point de faire dire à notre petit bonhomme nous murmurant à l’oreille de notre inconscient que ces gens craignent terriblement d’être identifiés ?   Ce qui aurait pour effet de nous faire sentir vraiment au Pays de la censure et du contrôle policier !

Cinquième reportage à Damas, 17 février 2013

>>> La caméra nous montre «Mme Bédard»  bien sûr.

Aussi le ciel, les nuages et des croix.

Une église vide, des gens.

Des gens dont nous n’entendrons jamais l’opinion.

Un autre tournage insignifiant !

C’en est hallucinant !

Seul plan significatif: l’arrière-plan du début du long stand-up de Marie-Ève qui nous fait, une fois de plus, du reportage radio.

Un arrière-plan qui nous révèle les gens de la rue, quelques autos, un vélo plusieurs femmes «dévoilées» et même un couple «qui sourit!»  

Les gens sont habillés comme nous et semblent nous ressembler.  Rien qui correspond à la caricature habituelle du Pays en guerre et des femmes voilées.

Les autres plans sont d’une insignifiance incroyable.

Des plans de croix et de ciel !  C’est encore pire que la fabrique de pain!

Un marchand isolé plan moyen et extrême close-up, un plan de sa vitrine de breloques insignifiantes, une église pratiquement vide et des plans de gens présents, des gens qu’on n’entendra jamais !

Si Mme Bédard voulait nous cacher Damas, elle ne pouvait faire mieux.

Si Mme Bédard a pour but de ne pas faire entendre les Damascènes, elle réussit à merveille !

Sixième reportage de Damas, 18 février 2013

 >>> Être à Damas pour lire le copié-collé de l’AFP.

Aucun tournage.

Encore «Mme Bédard» à la caméra !

Quelques images ajoutées à Montréal pour meubler le texte radio (télé oblige).  Images de la commission de l’ONU et images des rebelles prises en novembre dernier.

Mme Bédard est «à Damas», faut-il le rappeler ?

Elle pouvait nous faire la même nouvelle teintée de propagande directement de son bureau de Montréal.  Radio-Canada gaspille nos impôts en lui faisant faire la même chose à Damas alors qu’elle peut le faire EXACTEMENT de la même façon à Montréal.  Une honte !

Septième reportage «à Damas», 18 février 2013 :

>>> « Les hôpitaux débordés »

Un thème classique de la guerre.

C’est toujours émouvant de voir la souffrance.

Mais cela ne nous explique pas d’où elle vient.

Le premier grand brulé que la caméra de RC nous montre est dans cet état suite à une explosion !

Ah!  Une explosion !   Quelle explosion ?

Une question qui, de toute évidence, n’a pas vraiment d’importance pour Mme Bédard.

Nous ne connaîtrons jamais quelle est l’explosion qui a rendu ce pauvre homme dans cet état.

Mme Bédard nous dit que les grands brulés sont majoritairement des victimes des bombardements de Assad.  Elle affirme que les gens ont peur de le dire.  Que disent-ils les gens ?   Comment le disent-ils ?  Peut-on voir leurs yeux et leur visage lorsqu’ils mentent ainsi sur les coupables de leur triste sort ? 

Il aurait été préférable de voir et d’entendre les gens s’exprimer plutôt que d’entendre l’opinion de Mme Bédard.

Mme Bédard dit que le docteur sait que les gens mentent.  Il aurait été plus adéquat de le montrer à la caméra lorsqu’il fait cette affirmation plutôt que de choisir l’extrait disant que tous les gens sont des citoyens syriens et qu’ils sont tous soignés de la même façon, qu’ils soient rebelles ou soldats de l’armée arabe syrienne.

Pourquoi Mme Bédard a-t-elle négligé de nous montrer le médecin nous dire qu’il sait que les gens mentent sur les causes de leur état ?

Poser la question, c’est y répondre.

Aujourd’hui (21 février 2013), le terrorisme contre lequel se bat le gouvernement syrien depuis deux ans a encore sévi.  Cette fois-ci c’est dans la capitale.  Mme Bédard, par chance, venait de quitter.

Malgré que ce terrorisme soit flagrant, Radio-Canada met toujours en doute que l’armée arabe syrienne soit en lutte contre des terroristes fanatiques qui sèment la mort et le chaos partout dans le Pays.

Radio-Canada met en doute que l’armée syrienne combat un terrorisme qui serait combattu partout avec la même fermeté que le démontre le gouvernement syrien.

Plusieurs déclarations de plusieurs dirigeants de Pays adverses disent clairement appuyer ces fanatiques.  Il est clair aussi que ce terrorisme est très bien alimenté de l’extérieur.  Il faut des armes très sophistiquées et beaucoup de munitions pour pouvoir ainsi combattre pendant des mois l’armée structurée et entraînée d’un Pays.

Voici, en suivant le lien, la dernière intervention de Mme Bédard quittant la Syrie

Après avoir bien regardé le travail de Mme Bédard, qu’avez-vous appris ?

Je vous invite à écrire votre réponse dans les commentaires sous cet article, mais aussi, et surtout à Mme Bédard ainsi qu’à tous les grands reporters de Radio-Canada.

Il est important de faire savoir à ces gens qui ont pour mission de bien nous informer que nous sommes exigeants et surtout que nous ne sommes pas des valises qu’on peut emplir innocemment.

L’adresse courriel de Mme Bédard est : Marie-Eve.Bedard[at]CBC.CA

Serge Charbonneau

Québec

P.S.:  Un prochain article traitera de la censure des commentaires sur Radio-Canada, de la manipulation des discussions en utilisant des «trolls» ainsi que de la manipulation des votes d’appréciation des messages.

Je vous invite à consulter le site de Radio-Canada et à participer activement aux commentaires afin de  juger de l’ampleur de la manipulation.

[1] Information déficiente aussi offerte de la même façon par tous les médias occidentaux qui nous offrent exactement les mêmes thèmes, pratiquement aux mêmes heures avec les mêmes mots.

[2] L’accent est mis sur les Syriennes vu l’enjeu islamiste du conflit.

La Syrie est le dernier gouvernement arabe laïc.

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